FAUX

10 prairial


Le faucheur, Jean-Baptiste Claude Eugène Guillaume
1848-1849.  Musée d'Orsay.


"La faux est un outil très ancien (...), mais pendant des siècles cet outil fut réservé à la coupe des prés ou à celle de l'avoine, ainsi qu'à celle des chaumes après la moisson. Il fallut attendre le XVIIIe siècle pour qu'il se généralise en France comme outil de moissonnage dans les grandes plaines à blé, et il mettra beaucoup plus de temps à gagner les régions méridionales, plus pauvres en rendement : car l'usage de la faux entraîne une perte de grains forcément plus grande qu'avec le volant, sa manoeuvre brutale faisant égrener un nombre considérable d'épis trop mûrs et son mouvement moins précis laissant en place une proportion d'épis elle aussi assez importante"
Source: http://jeantosti.com/musee/moisson.html

Quelques modèles de faux


faux suédoise: "son manche est numi de deux manettes courbes. Un cerceau se fixe au manche et se garnit d’une toile grossière. Le support de toile sert à retenir les herbes courtes qui sans cela seraient dispersées et se perdraient. Dans la Suède, on fait usage de cette faux pour couper les foins très courts et très fins de seconde récolte.”
faux à support double: " le support en rateau dont elle est garnie sert à soutenir la paille des blés et autres céréales à mesure qu’elle est coupée par la lame. Cet instrument, bien préférable à la faucille, commence à être assez répandu en France depuis quelques années, il est très expéditif. "

source (image et texte) “Les instruments aratoire par M. Boitard 1833
© Conservatoire national des arts et métiers, Conservatoire numérique http://cnum.cnam.fr




Brueghel le Jeune: été - la moisson

calendrier républicain